En Général …

Tout le monde devrait pouvoir manger de tout. Mais nous ne sommes pas égaux devant l’élimination des toxines tant au niveau physique qu’au niveau psychologique. Au vu de cette inégalité, il est indispensable de faire attention à notre alimentation, cela peut nous aider à aller mieux moralement. Ceci n’est pas une remarque pessimiste, c’est tout au plus une constatation de ce qui se passe et c’est ce qui fait notre diversité d’être humain. 

Tout ce que je vais vous conseiller, soit je l’ai expérimenté personnellement, soit je l’ai conseillé à ma clientèle qui l’a expérimenté avec plus ou moins de succès suivant son tempérament. C’est le résultat de mes observations dont je vais vous faire part dans cette rubrique que l’on appelle aussi catégorie.

Au niveau psychologique, j’ai expérimenté d’abord sur moi que si je travaille aussi au niveau alimentaire, je vais plus vite dans mon évolution et les changements d’attitudes face à la vie se font avec plus d’aisance. Ensuite, j’ai fait la même constatation avec des personnes qui faisaient du travail sur elles. Je leur ai conseillé de modifier leur alimentation et elles se sont vues évoluer plus vite. J’ai fait de même avec mes clientes -au féminin car c’est notre part féminine (que nous soyons dans un corps de femme ou d’homme) qui permet les évolutions surtout au niveau psychologique-. A l’époque de cette découverte, je ne savais pas ce qu’était une étude scientifique (faite avec des questionnaires et des statistiques, comme je l’ai appris à l’UCL à 60 ans) et donc malheureusement, au niveau scientifique, je ne peux prétendre à rien. Je ne vous fais donc part que de ma modeste expérience.

De ces faits, il en a découlé que je suis convaincue que si je suis malade, je le suis au niveau physique qui est une manifestation de mon psychologique et j’ai ainsi fait le lien entre ce que je mange et qui je suis. Au 19ème siècle, Brillat-Savarin disait déjà dans un livre ‘’Physiologie du goût’’ sorti en 1981 sur ses essais et documents : « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es ». Plus tard, dans les années 1990, Claude Aubert, un des pionniers de l’agriculture biologique, a écrit un lire ‘’Dis moi ce que tu cuisines et je te dirai comment tu te portes’’ (Edition Terre Vivante). Puis il y a eu la théorie du Dr Hamer qui fait certains liens.
Personnellement, il y a 25 ans en faisant la cuisine de groupes qui venaient dans des centres faire du travail sur eux, j’ai expérimenté tout cela. En faisant une vingtaine de petits plats différents pour le premier repas pris en commun lors de ces séjours, je pouvais dire, après le repas, pour quel problème les gens venaient à ce stage. J’observais ce qu’ils se servaient, par quoi ils commençaient à manger et ce qu’ils avaient pris ou laissé sur le côté. Quelques jours après, je confrontais mes conclusions avec celles des thérapeutes et nous arrivions aux mêmes constatations mais plus rapidement avec ma méthode. 

Au départ de situations problèmes les plus courantes, je vais tenter de vous expliquer tout cela suivant la vision occidentale d’acide-base et aussi suivant celle orientale de yin et de yang. Je veillerai à vous donner des références de livres qui vous permettront d’approfondir vos connaissances si vous le désirez.

Si vous avez une situation problème qui n’est pas dans les plus courantes, écrivez-moi et nous chercherons ensemble.

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